Le dernier arrivé dans ma collection m’a été offert par mon mari pour mon anniversaire. Il s’agit du modèle Carmel de Louis Vuitton en coloris marine. J’adore ce modèle Hobo avec sa grande contenance. La tresse de la poignée est faite à la main.
Je possède le même en camel offert pour mon quarantième anniversaire.
Le sac bien que peu porté vieillit très bien sans défaut notable.
J’ai trouvé cet article sur un réseau social où il vantait le made in France et la personnalisation de la brosse jusqu’à la couleur finale.
Après avoir répondu à leur questionnaire, on a établi quelle était la meilleure brosse pour mes cheveux : l’universelle numéro 01.
Lorsque je déballe le colis je trouve une jolie brosse avec son jeu de tressage du manche dans un joli coloris corail. Au premier essai, bof bof. La brosse fait son boulot sans plus. Je remarque rapidement que la brosse s’encrasse vite avec des poussières qui s’incrustent entre les poils. Je regarde les explications pour l’entretien de la brosse mais le nettoyage est fastidieux. Bref cela devient une corvée. Une corvée à 100 euros, c’est difficile à avaler.
L’objet est esthétique mais pas fonctionnel du tout. Après un mois d’utilisation, je suis frustrée par l’article. Il s’agit effectivement d’une brosse mais « bonne » je ne suis pas sûre.
À celles et ceux qui hésitent, passez votre chemin…
Je viens de recevoir le sac Polène numéro Neuf en couleur Blush. Il peut se porter à la main ou en bandoulière. Ici je n’ai pas mis la bandoulière assortie.
Je trouve sa morphologie harmonieuse tout en drapé et rondeur. La couleur est magnifique bien que je l’imaginais plus clair. Ce ton vieux rose est très féminin. J’ai hâte que le temps se radoucisse pour pouvoir l’arborer avec une robe printanière.
Polène est une marque que j’apprécie, je regarde régulièrement leurs collections. Je possède le numéro Un en noir. Je le porte rarement donc je ne peux pas me prononcer sur la durabilité du sac dans le temps. La marque parisienne se remarque par l’originalité de leur design.
Je louche actuellement sur leur modèle Mokki en couleur camel ou taupe.
Ce trio britannique de pop/jazz est spécialisé dans le close Harmony vocal, en vogue dans les années 40.
Le groupe va bientôt fêter ses 20 ans d’existence.
Leur style se veut glamour, rétro et new burlesque.
Leur choix de nom est sans rappeler les Andrews Sisters.
J’ai découvert par hasard leur œuvre en naviguant sur le net il y a une dizaine d’années. Elles restent méconnues en France.
Outre les reprises de jazz, le trio se remarque par leur reprise à succès de chansons pop, leur version de I will survive et Crazy of love sont remarquables.
Leur album de Noël est une pure merveille que je ne me lasse pas d’écouter à la période des fêtes.
Le premier trio s’est séparé il y a quelques années par le départ de Stéphanie O’Brien remplacée par Emma Smith. Depuis j’accroche moins. L’harmonie vocale est moins présente.
En tout cas, elles restent un coup de cœur, que je réécoute régulièrement avec autant de plaisir.
Ceux qui me connaissent savent l’amour que je porte aux sacs à main ! Qu’ils soient petits ou grands, portée main ou épaule, je les adore tous. Mon « basique » ou celui que je porte le plus au quotidien est un premier flirt de chez Lancel, bleu parce que je suis souvent habillée dans cette couleur. Il présente toutes les qualités que se doivent d’avoir ceux qu’on arbore au quotidien : grand mais pas immense, porté épaule, en bandoulière ou à la main, résistant, imperméable. Que ce soit pour aller travailler ou aller dans un restaurant chic ou une soirée, il se concilie à toutes les circonstances.
Ci-dessous tous les trésors qu’il contient : mon portefeuille (modèle Charlie Lancel), mon portable avec sa coque en cuir et chaîne (Louvini), mes papiers indispensables (carte d’identité, permis de conduire…), mon stylo roller (modèle Marylin Montblanc) et son étui, mes AirPods, ma trousse de maquillage, ma poudre Terracotta de Guerlain (un indispensable pour se repoudrer dans la journée), enfin un attache sac (Lancel), une barre aux céréales (pour les petits creux) et mes clés de voiture.
Un jour, je vous parlerai de mon amour pour les chaussures !
Et vous comment est votre sac à main et que contient-il ?
Notre dernière journée dans la capitale catalane est très agréable, le soleil décide de rester avec nous.
Nous visitons le château de Montjuic avec ses remparts. Le monument est agréable et offre une belle vue sur la ville.
Nous décidons de nous promener au marché La Boquiera où nous goûtons quelques tapas en marchant. Le lieu est bruyant mais très agréable.
Nous trouvons le restaurant où nous avons commandé notre repas de la veille. Il s’agit du Bo de Boqueria. Nous ne pouvons que le recommander, les plats sont excellents et frais, la décoration soigneuse et le service impeccable. Pour ma part, j’ai choisi une Fideuà aux fruits de mer. Le plat est une pure merveille et me réconcilie avec les paellas, étant un peu déçu de notre repas du soir de notre arrivée.
Enfin, nous terminons les quelques heures qui nous restent en nous promenant dans les rues de la ville, s’attachant à nous imprégner de sa beauté et de son ambiance conviviale, avant de reprendre la navette jusqu’à l’aéroport.
Le week-end s’annonçait morose, mais il fût une pause merveilleuse riche par la beauté de la ville et par l’amitié qui l’accompagnait. Cela restera un moment des plus agréables de cette année.
Notre deuxième journée à Barcelone s’annonce ensoleillée.
Nous partons visiter le Palau de la Musica Catalane.
Il s’agit d’une oeuvre majeure du modernisme catalan, seule salle de concert inscrite au patrimoine mondiale de l’UNESCO.
Un pianiste soliste nous fait partager l’ambiance dans cette salle au décor chargé. La coupole centrale est magnifique.
Nous restons dans le quartier de la Ciutat Vella, où nous trouvons un restaurant à tapas alléchant. Les plats sont très bien présentés et appétissants.
Nous profitons de cet après midi pour flâner dans les rues en descendant les remblas jusqu’au port.
Nous saisissons l’occasion pour faire quelques emplettes et nous nous arrêtons dans un salon de thé pour faire une pause bien méritée.
Les desserts sont excellents et copieux.
Nous arrivons au port Vell où se dresse la colonne Christophe Colomb.
Fatigués, nous rentrons à l’appart-Hotel en taxi tandis que nos amis remontent à pied.
Nous finissons la journée par des tapas que nous nous faisons livrer. Ils sont goûteux même si un peu froids.
Nous discutons jusque tard dans la nuit puis nous profitons de notre deuxième nuit à Barcelone.